Roue de l'année

đŸŒ»Plantes et fleurs de Litha : hommage aux peuples celtes, nordiques et Ă  la magie vĂ©gĂ©tale des anciens.

Champs de fleurs sauvages sous le soleil du 1er jour de l'Ă©tĂ©, Litha chez Le ChĂȘne EnchantĂ©.
Jeunes femmes portant des couronnes de fleurs au milieu d'un champs de fleurs sauvages pour cĂ©lĂ©brer Litha, au coucher du soleil, article sur les plantes et fleurs de Litha chez Le ChĂȘne EnchantĂ©.
Jeunes femmes couronneés de fleurs dans un champs de fleurs sauvages pour célébrer Litha.

Bonjour mes Lumineuses et Lumineux,

Les peuples celtes et nordiques savaient reconnaĂźtre les dons de la nature. Nombre de ces plantes et fleurs faisaient partie de leur alimentation, surtout en pĂ©riode estivale oĂč les ressources Ă©taient abondantes : soupes d’ortie, salades de trĂšfles et de luzerne, infusions de menthe ou de camomille, fleurs de sureau


Mais ces plantes Ă©taient les messagĂšres du monde vĂ©gĂ©tal, les alliĂ©es des rites saisonniers et des soins traditionnels. À Litha, les cueillettes Ă©taient faites avec respect, souvent prĂ©cĂ©dĂ©es de priĂšres ou d’offrandes. Car derriĂšre chaque tige, chaque pĂ©tale, se cachait un lien ancien entre l’humain, la terre et la lumiĂšre du soleil.

  • Millepertuis (Hypericum perforatum) est une plante lumiĂšre. UtilisĂ© traditionnellement Ă  Litha, Ă  la Saint-Jean, pour protĂ©ger des Ă©nergies nĂ©gatives.
    Pour la petite histoire, Il Ă©tait appelĂ© « Chasse-diable » et suspendu aux portes, brĂ»lĂ© pour purifier les espaces, repousser les esprits mlins et rĂ©coltĂ© Ă  l’apogĂ©e de la lumiĂšre solaire (jour de la Saint-Jean).
    Les anciens Celtes les cueillaient Ă  l’aube du solstice d’Ă©tĂ© pour protĂ©ger maison, bĂ©tail et voyageurs.
    Les anciens Nordiques voyaient en cette plante le symbole de la lumiĂšre victorieuse sur l’obscuritĂ©, une plante du renouveau, du feu sacrĂ© (le soleil) et de la guĂ©rison.
    Apporte lumiĂšre intĂ©rieure, soulage dĂ©pression saisonniĂšre, anxiĂ©tĂ©, douleurs nerveuses, favorise la cicatrisation et guĂ©rit les inflammations (brĂ»lures, plaies, coups de soleil en usage externe). Il doit ĂȘtre utilisĂ© avec parcimonie car il rend la peau trĂšs sensible au soleil.
Plante comestible pour les humains et dangereuse pour les équidés (cheveux, ùnes, juments, zÚbres...), le millepertuis pousse en plein soleil, possiblement dans une terre rocheuse. Les annales végétales montrent l'intégralité de cette plante, des ses pousses, aux feuilles, aux bourgeons, aux fleurs, aux graines.
Représentation du millepertuis dans les annales végétales
Millepertuis en fleurs, plante comestible que les anciens Celtes et Nordiques ont trouvé sur la terre, et ont mangé.
Millepertuis en fleurs.
  • Verveine est l’herbe des bardes et des oracles. Plante soulageant les troubles du sommeil, les tensions nerveuses et les douleurs digestives. Elle fĂ»t utilisĂ©e (et l’est encore) en infusion, onguent ou bain.
    Concernant ses lĂ©gendes, les druides des anciens Celtes, s’en servaient lors de rituels de divinations, pour sceller des pactes sacrĂ©s et pendant leurs priĂšres Ă  la DĂ©esse. Cette plante aidait Ă  recevoir l’inspiration poetique. Elle Ă©tait symbole de paix, de rĂ©conciliation, de clairvoyance, de guĂ©rison, de chance et de protection.
    Les Romains la surnommait « herba sacra » car elle purifiait les autels et les foyers.
    Pour les anciens Nordiques, elle cristallisait l’intuition et la magie, utilisĂ©e dans les bains sacrĂ©s.
Verveine officinale appelée également "herbe des bardes et des oracles"
Représentation de la verveine dans les annales végétales
Verveine sauvage, herbe trouvée par les anciens Celtes et Nordiques qui fût consommée en infusions, cataplasmes, salades...
Verveine sauvage en fleurs.
  • Lavande est la plante de la paix des Ăąmes. Apaisante, anti-stress, antidĂ©pressive. Plante antiseptique, cicatrisante, calmant les brĂ»lures et les piqĂ»res.
    Symbole de paix, d’amour pur et de protection. RĂ©putĂ©e pour repousser les Ă©nergies nĂ©gatives et purifier les lieux sacrĂ©s.
    Les anciens Celtes et Nordiques lorsqu’ils posĂšrent les pieds dans la Provence actuelle reconnurent en cette plante, ses vertus purifiantes, favorisant le sommeil. Ils s’en servaient pour purifier les espaces qu’ils considĂ©raient comme sacrĂ©s, l’utilisaient pour les bains.
    Dans les traditions celtiques et provençales, la lavande Ă©tait et l’est encore, utiliĂ©e pour bĂ©nir les foyers et favoriser l’harmonie.
    Dans le Sud-est de la France, la lavande est mise en sachets dans les armoires pour repousser les mites, et laisser une odeur agrĂ©able sur les vĂȘtements. Elle est une plante comestible.
    De nos jours, nous pouvons la retrouver Ă©galement en encens, bonbons, glaces, savons…
Lavande appelée également "plante de la paix et des ùmes"
Représentation de la lavande dans les annales végétales
Lavande sauvage plante trouvée par les anciens Celtes et Nordiques qui fût consommée en infusions, cataplasmes, salades à leurs arrivées dans le Sud-est de la France.
Lavande sauvage en fleurs.
  • Romarin est la plante de la mĂ©moire et de la fidĂ©litĂ©. Tonique gĂ©nĂ©ral, stimulant circulatoire, digestif et cĂ©rĂ©bral. Plante soulageant les troubles respiratoires et digestifs. AmĂ©liore la concentration et la mĂ©moire.
    Pour la petite histoire, cette plante est un symbole d’éternitĂ© et de souvenir, utilisĂ©e dans les mariages, les funĂ©railles.
    Elle fĂ»t associĂ©e sous l’AntiquitĂ© Ă  la dĂ©esse grecque, Aphrodite, puis avec la christianisation de l’Europe, Ă  la Vierge Marie.
    Chez les anciens Nordiques, le romarin est liĂ© Ă  la sagesse d’Odin. En effet, Odin aprĂšs avoir sacrifiĂ© son oeil pour acquĂ©rir la sagesse des runes et du Monde, devint un symbole de la mĂ©moire sacrĂ©e et des cycles de la connaissance. Le romarin lui fĂ»t donc associĂ© en tant que plante apportant la clartĂ© mentale, la protection, la purification, le souvenir, la fidĂ©litĂ© et la mĂ©moire.
    Plante originaire du pourtour du bassin mĂ©diterranĂ©en, les anciens nordiques la dĂ©couvrirent lorsqu’ils posĂšrent leurs pieds dans le sud de la France (la Provence actuelle).
    Il entrait dans la composition de l’eau de Hongrie connue depuis le XIVĂšme siĂšcle. La Reine de Hongrie retrouva la santĂ© et une nouvelle jeunesse. La composition de cette eau contenait du romarin, de la lavande et de la menthe.
    Plante comestible que l’on peut retrouver dans les glaces, les infusions, certains desserts, ragoĂ»ts, sauces, grillades…
Romarin également appelée "plante de la mémoire et de la fidélité" chez les Nordiques, associée à Odin.
Représentation du romarin dans les annales végétales
Romarin sauvage, plante trouvée par les anciens Celtes et Nordiques qui fût consommée en infusions, cataplasmes, salades à leurs arrivées dans le Sud-est de la France.
Romarin en fleurs.
  • Tournesol appelĂ© aussi miroir du Soleil. Symbole solaire puissant par sa couleur, ses mouvements, sa forme Ă©voquant la loyautĂ© au cycle naturel car il tourne toujours vers la lumiĂšre. Il incarne la force solaire, l’abondance, la vitalitĂ©.
    Ses graines sont riches en acides gras, vitamine E et antioxydants. Son huile nourrit la peau, soutient le cƓur, apaise les inflammations.
    Cette fleur est Ă©galement connue comme Ă©tant un symbole d’abondance, de vitalitĂ©, de rayonnement personnel. Elle favorise la confiance, le recentrage, la joie d’ĂȘtre.
Tournesol appelée également "miroir du soleil"
Représentation des différentes phases de pousse du tournesol
Tournesol, plante dont les graines servaient Ă  faire de l'huile.
Tournesol en fleur
  • Thym appelĂ© courage de l’ñme. Puissant antiseptique, antiviral et expectorant.
    Combat les infections respiratoires, la toux, les rhumes. Stimulant général.
    Pour la petite histoire, cette plante Ă©tait dĂ©jĂ  connue sous l’AntiquitĂ© oĂč les anciens Grecs rĂ©cupĂ©raient le miel des fleurs du thym auprĂšs des abeilles. Ce miel soignait les blessures importantes, plaies.
    Elle fĂ»t Ă©galement offerte aux guerriers celtes et grecs pour leur courage, ils l’utilisaient dans les bains rituels pour renforcer la force intĂ©rieure.
    Plante de protection contre les mauvais esprits. Elle aide à clarifier les pensées.
    Utilisée en cuisine depuis des siÚcles, plante comestible.
    Se trouve dans les garrigues du sud de la France et dans le pourtour mĂ©diterranĂ©en jusqu’à 1500 mĂštres d’altitude.
Thym sauvage appelĂ© aussi "courage de l’ñme"
Représentation du thym sauvage dans les annale végétales
Thym sauvage, plante trouvée par les anciens Celtes et Nordiques qui fût consommée en infusions, cataplasmes, cuisines à leurs arrivées dans le Sud-est de la France.
Thym sauvage en fleurs.
  • Basilic, plante d’abondance et d’amour. Excellent digestif, antispasmodique, calmant.
    Soulage migraines et fatigue nerveuse. Rééquilibrant de l’humeur.
    Pour la petite histoire, en Inde, cette plante appelée « Tulsi » est sacrée et incarne la purification.
    Chez les anciens Celtes, le basilic attirait l’amour, l’argent et la chance. Il Ă©tait un excellent alliĂ© pour l’énergie du cƓur et la prospĂ©ritĂ©.
Basilic plante d'abondance et d'amour.
Représentation du basilic dans les annales végétales
Basilic en fleurs, fut importĂ© il y a 4 000 ans en Égypte. D'Égypte, il fut importĂ© Ă  Rome et de Rome dans tout le sud de l'Europe au IIie siĂšcle.
Basilic en fleurs.
  • Sauge appelĂ©e purificatrice des Ăąmes et des lieux. AntibactĂ©rienne, antioxydante, tonique pour les voies respiratoires. Soulage bouffĂ©es de chaleur, rĂšgles douloureuses, transpiration excessive. Favorise la digestion.
    Plante majeure de purification, elle fût brûlée pour chasser les énergies stagnantes.
    UtilisĂ©e par les anciens Celtes lors de cĂ©rĂ©monies, les druides s’en servaient Ă©galement pour traiter certaines maladies avec des dĂ©coctions, infusions, cataplasmes…
    Elle assaisonnait de nombreux plats.
    Elle favorisait la sagesse, la clartĂ© mentale, la connexion Ă  l’intuition.
Sauge appelée également "purificatrice des ùmes et des lieux".
Représentation de la sauge dans les annales végétales
La sauge est une des plantes mĂ©dicinales de l'AntiquitĂ© et du Moyen Âge. Au XVIeme siĂšcle, le botaniste Jacob Tabernae-Montanus Ă©crit que les femmes Ă©gyptiennes avaient l'habitude de boire du jus de sauge pour accroĂźtre leur fertilitĂ©, rĂ©gulariser leurs cycles menstruels et faciliter leurs grossesses. Les Grecs apprĂ©ciaient ses propriĂ©tĂ©s digestives et antiseptiques. Les Romains et les Arabes l'employaient communĂ©ment comme tonique et en compresse contre les morsures de serpent. Elle faisait partie des plantes dont la culture est recommandĂ©e dans les domaines royaux par Charlemagne dans le capitulaire De Villis. Cette herbe royale se rĂ©pandit dans toute l'Europe du Nord et de l'Est grĂące aux BĂ©nĂ©dictins qui la cultivaient dans les jardins des monastĂšres
Sauge en fleur
  • Armoise, plante de la clairvoyance et rites lunaires. RĂ©gulatrice du cycle menstruel, antispasmodique, digestive. Calme les douleurs, les insomnies.
    Plante de la Lune et des femmes, trÚs utilisée dans les rituels de vision.
    ProtĂšge le voyageur, facilite les rĂȘves lucides et le contact avec l’invisible.
    Les anciens druides en tressaient des couronnes pour marcher entre les mondes et favoriser les rĂȘves prophĂ©tiques.
    Plante comestible appelée Artemisia vulgaris, mais également, artémise, ceinture de Saint-Jean, couronne de Saint-Jean, herbe aux cent goûts, herbe à Saint-Jean, herbe de feu, tabac de saint Pierre.
    Dans l’AntiquitĂ©, les Gaulois la prĂ©nommaient ponema. Son nom privient du nom latinisĂ© de la DĂ©esse ArtĂ©mis, dĂ©esse de la chasse et des naissances ayant pour rĂŽle de protĂ©ger les femmes malades.
Armoise, plante de la clairvoyance et rites lunaires.
ReprĂ©sentation de l’armoise dans les annales vĂ©gĂ©tales
Armoise commune ou Armoise citronnelle (Artemisia vulgaris) est une espÚce de plantes herbacées vivaces de la famille des Astéracées ou Composées (Asteraceae). Elle est commune dans les régions tempérées.
Plants d’armoise sauvages
  • Marguerite, plante de la renaissance et de la puretĂ©. Calme les inflammations, soulage les rĂšgles douloureuses. Apaisante pour la peau.
    Symbolise la fleur de la renaissance, de l’innocence retrouvĂ©e.
    Elles étaient offertes aux déesses jeunes ou aux divinités du printemps.
    Elle symbolisait également le retour de la lumiÚre, de la joie simple.
Marguerite, plante de la renaissance et de la pureté.
Représentation de la marguerite dans les annales végétales
Fleur associĂ©e au latin bellum (« guerre »), faisant rĂ©fĂ©rence au fait qu’elle pousse sur les champs de bataille et Ă  sa capacitĂ© Ă  traiter les ecchymoses et les blessures profondes (usage indiquĂ© en vertu de la thĂ©orie des signatures). Selon un mythe romain rappelĂ© par Ovide, Bellis provient d'une Dryade nommĂ©e Belides poursuivie par Vertumne et qui se mĂ©tamorphose en pĂąquerette/marguerite pour Ă©chapper aux assiduitĂ©s de ce dieu. Le nom est Ă©galement associĂ© Ă  Belenos, dieu de la mythologie celtique[
Marguerite en fleur
  • ChĂȘne symbolise la force ancienne.
    Son écorce est astringente, utile pour les affections cutanées, inflammations, diarrhées. Tonicité générale.
    Symbolique puissante, Arbre-roi chez les Celtes (symbole de l’Ogham “Duir”), pilier cosmique.
    Il est la maison des esprits, abritant la sagesse des druides.
    Symbole de courage, d’ancrage et de vĂ©ritĂ©.
    Ses glands et ses feuilles sont comestibles.
Le nom de chĂȘne renvoie Ă  quatre Ă©tymons diffĂ©rents : l'indo-europĂ©en *dreu-, *perkÊ·us et heyÇ”-, et le gaulois *cassanos.

Les Ă©tymons indo-europĂ©ens *dreu-, *deru-, *doru- (avec le sens polysĂ©mique de solide, ferme comme un arbre) se retrouvent dans le sens de chĂȘne, l'arbre par excellence, dans diffĂ©rentes langues : le breton derv, le gallois derw, le gaĂ©lique dair, qui signifient tous « chĂȘne ». Les langues slaves connaissent des formes comme le russe, le tchĂšque dub et le polonais dąb.
Brance de chĂȘne et glands.
Le chĂȘne, symbole de la force ancienne.
ReprĂ©sentation du chĂȘne et de ses Ă©lĂ©ments dans les annales vĂ©gĂ©tales.
  • Gui, arbre symbolisant la paix sacrĂ©e et miracle. Hypotenseur, immunomodulateur.
    Toujours utilisé dans certaines thérapies naturelles.
    Le gui Ă©tait un symbole chez les anciens Celtes comme une plante entre les mondes. Il ne touchait pas le sol. Il Ă©tait cueillit au solstice d’hiver et reprĂ©sentait la paix, la chance, la protection divine.
    Il était sacré chez les druides et utilisés pour les serments de bénédictions.
    Cet arbre n’est pas comestible.
Représentation du gui dans les annales végétales.
Le gui est également appelé par les francophones "bois de Sainte Croix", "glu", "verquet", "blondeau", "gu", "vert de pommier", "bouchon".
Gui, arbrisseau se fixant Ă  un autre arbre.
  • Rose symbolise l’amour profond et la beautĂ© divine. Antistress, harmonisante du cƓur et du cycle fĂ©minin.
    Tonifie la peau, apaise les émotions.
    Symbole universel de l’amour pur, de la sensualitĂ© sacrĂ©e, de l’ñme Ă©veillĂ©e.
    Fleur des déesses : Aphrodite, Brigid, Freyja.
    Elle fĂ»t utilisĂ©e Ă  travers les siĂšcles dans les Ă©lixirs d’amour, les rituels de guĂ©rison affective, en bains.
    Fleur comestible, on peut la manger en gĂąteaux, beignets, confitures, salades, glaces…
Représentation de la rose.
Variété de rose européenne.
  • FougĂšre symbole de discrĂ©tion et vision cachĂ©e.
    Utilisée chez les anciens Celtes et Nordiques pour lutter contre les parasites internes.
    Cette fleur ne fleurit pas et incarne le mystĂšre, l’invisible, les secrets de la forĂȘt.
    Elle était censée se révéler à minuit lors du solstice, conférant invisibilité ou sagesse profonde.
    Elle fût le symbole du monde féerique, de la connexion aux esprits sylvestres.
Repréentation de la fougÚre dans les annales végétales.
FougÚre, plante utilisée chez les anciens Celtes et nordiques comme antiparasitaires.
la fougĂšre.
  • Camomille, plante d’apaisement et de la protection des rĂȘves.
    Calme les troubles digestifs, les ballonnements, les crampes d’estomac.
    Apaise le systùme nerveux, favorise l’endormissement, soulage les tensions.
    Anti-inflammatoire, utile en compresses pour les yeux ou la peau irritée.
    Fleur solaire symbolisant la douceur, la persévérance, la résilience.
    Dans les traditions celtiques et germaniques, elle protĂšgeait les enfants dans leur sommeil et favorisait les rĂȘves prophĂ©tiques.
    UtilisĂ©e dans les sachets d’herbes pour attirer la paix et Ă©loigner les cauchemars.
Camomille, plante de l'apaisement et de la protection des rĂȘves.
Représentation de la camomille dans les annales végétales
La camomille est originaire des régions de la façade atlantique de l'Europe (Portugal, Espagne, France, Royaume-Uni, Irlande) et d'Afrique du Nord (Maroc, Algérie).
Camomilles fleuries.
  • TrĂšfle, symbole de chance et lien aux Ă©lĂ©ments.
    Le trÚfle rouge fut utilisé pour équilibrer les hormones, soulager les symptÎmes de la ménopause et purifier le sang. Riche en antioxydants.
    Chez les anciens Celtes, le trĂšfle Ă  trois feuilles reprĂ©sentait les trois mondes, la Terre, la Mer, le Ciel ou Corps symbolisant l’Ăąme et l’esprit.
    Le trÚfle à quatre feuilles symbolisait la chance, mais aussi la protection des esprits féeriques.
    Les druides en portaient pour détecter les énergies subtiles et marcher entre les mondes.
    Cette plante fût consommée tant pour ses fleurs que pour ses feuilles, en tisanes, décoctions, salades.
Représentation du trÚfle dans les annales végétales.
Fleur de trĂšfle blanc.

2- De l’herbier au bijou – ArtĂ©facts rĂ©vĂ©lĂ©s

Ma collection « ArtĂ©facts » s’inspire entre autres, de ces herbes solaires, de leurs vertus et de leur symbolique profonde.
J’ai travaillĂ© sur le terrain, dans des ouvrages comme le Livre de Kells, palimpsestes, psaumes, consultĂ© historiens et archĂ©ologues.
Chaque bijou contient la résonance de ces traditions, porteuse de lumiÚre, mémoire et guérison.
En cĂ©lĂ©brant Litha Ă  travers ces plantes sacrĂ©es, leur histoire celtique et nordique, je tisse un lien prĂ©cieux : entre ton bijou et le monde ancien, entre la lumiĂšre Ă©ditĂ©e et la lumiĂšre intĂ©rieure.
ArtĂ©facts est une invitation Ă  porter l’hĂ©ritage des herbes estivales, Ă  s’unir aux cycles, Ă  se laisser irradiĂ© par la lumiĂšre du sabbat.

Je vous souhaite de trÚs belles célébrations.
Avec amour et lumiĂšre,

Votre artisane,
Virginie.

Jeune femme dans un champs de fleurs sauvages, cueillant ses fleurs pour les cĂ©lĂ©brations de Litha, article sur les plantes et fleurs de Litha chez Le ChĂȘne EnchantĂ©.
Jeune femme ramassant des fleurs sauvages pour Litha.

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